Popayan un retour mouvementé
Il fallait bien rentré, après une étape sportive à Silvia et une pause touristique à Popayan. Sauf qu’à cause d’un volcan qui s’est remis en activité le Purace, de Popayan nous avons eu un retour mouvementé.
Théorie
Le voyage devait, en théorie donc être assez simple. Un levé matinal vers 5h15, un trajet à pied vers l’aéroport de Popayan seulement distant de l’hôtel d’un gros kilomètre. Puis un vol à destination de Bogota, prévu à 7h25, d’une durée de 1h15.
Jusque là, tout allait bien.
Sauf que nous savions déjà que nous serions chanceux si le vol avait lieu. En effet depuis le lundi l’aéroport de Popayan était fermé par l’Aeronotica Civil de Colombia.

En effet le Volcan Purace, pas très éloigné de la zone, est de retour en activité. Pas d’éruption mais l’émission de nombreuses cendres volcaniques. Qui peuvent créer de gros soucis aux moteurs des avions.
C’est notre pote Romain, autre français participant, qui devait voler le lundi qui nous avait avisé.
En effet, après quelques dizaines de minutes, avoir passé la sécurité et atteint la salle d’embarquement, on nous annonce que le vol n’est pas autorisé.
Nous retournons au comptoir d’enregistrement pour voir comment solutionner ce problème. Sans grand espoir puisque Romain nous avait dit qu’il lui proposait un reclassement pas avant le mercredi.
Mais surtout pour récupérer les documents officiels. Pour peut-être un remboursement et une justification auprès du lycée.
Car si j’avais anticipé en déplaçant mon heure de 4e4 G2 de 7h25 à 8h20 ce mardi matin, j’avais cours l’après-midi!
La Pratique
Il faut donc trouve rune solution de remplacement, afin d’être au moins au boulot le mercredi matin. Ce sera donc le bus. Direction la gare routière toute proche, et l’achat de 2 billets du seul bus direct du matin, à 9h30. De Popayan à Bogota, sans arrêt à Cali.
Il est 7h30, nous avons donc le temps de petit-déjeuner et de faire quelques courses car le voyage va être long (arrivée prévue à 21h30 au Terminal Salitre de Bogota).
Bus
Nos copains ont eux prévu de ne rentrer que sur le vol de 17h00. Mais comme on avait évoqué les difficultés dues aux cendres, ils nous avaient demandé de les tenir au courant. Ils décident alors d’anticiper les problèmes et courent nous rejoindre pour prendre ce même bus.
Et nous volai parti pour le tour des gares routières du pays. Palmiras, Buga, Armenia, Ibague…..
Heureusement les bus colombiens sont confortables, bien plus que les Flixbus européens.
J’en profiterais pour emprunter la première fois le fameux tunnel de la Linea, qui a nettement améliorer la traversée de la Cordillera Central.
Arrivée
Plus tard que prévu, 23h30, auxquelles il faudra ajouter 20 minutes de taxi pour être à la maison.
Nous y voilà, le lendemain, 7h25 devant mes élèves. Avec 13h45 de trajet au lieu d’une heure quinze. Et de nouvelles démarches en route pour tenter d’obtenir le remboursement de nos vols retour. Au moins compenser les 240.000 pesos (55 euros) engagés dans le bus, par le remboursement des 500.000 pesos du vol.
A suivre, mais autant t’avouer que la semaine fut longue!









































Décidément , courir ce trail là a été plutôt compliqué !