Marathon de Barranquilla le récit
Comme presque toujours, 4 heures de courses et plusieurs jours d’articles sur le sujet. On rentre cependant dans le vif du sujet, avec Marathon de Barranquilla le récit.
Avant-départ
Je t’épargne ici, mais tu y auras droit plus tard, la partie logistique, principalement la récupération du kit de course. On commence donc à 3h30, quand Lina et moi retrouvons nos compagnons d’aventure, dans le hall de l’hôtel. Et comme échauffement, ce sera 3 km de marche. Nous avions pensé à un taxi, mais comme les 2 derniers kilomètres étaient déjà fermés à la circulation, cela n’en valait pas la peine.
Un peu de tourisme matinal, mais une arrivée juste à temps, nous ne resterons pas plus d’une minute sur la ligne de départ.
Ici, 284 inscrits, pas de sas. Cela part à la volée. A peine le temps de se souhaiter bonne chance et nous voilà lancés.
Sous l’éclairage des réverbères et accompagnés par les marins de la base navale que l’on a sortis du lit pour mettre l’animation. Ainsi que des groupes de musiques, eux aussi très matinaux.
Je rattrape Raph juste avant le premier lieu emblématique, l‘Aleta del Tiburon, le moment hommage à l’équipe de foot de la ville, le Junior Barranquilla.
Après le tour du rond-point, je croise Lina et Anto et Nico ensembles. Oui habitues la suite ce ne sera que des photos de mauvaise qualité. Floues pour la vitesse et le peu de temps pour la mise au point, puis à cause de la sueur. Car il est 4h30 mais il fait déjà 26-27 degrés. D’ailleurs il sera ensuite impossible d’en prendre, l’écran tactile, trop humide, ne répondant plus aux sollicitations.
Direction ensuite le centre historico-commercio-mal famé…. où la lumière devient chiche à certains endroits. Avec devant la base, encore une belle rangée de cadets de la marine.
Puis au retour, surprise nous tombons dans l’énorme flot des semi-marathoniens. 3900 inscrits qui déboulent après un seul kilomètre de course 8les concernant, nous en avons déjà 15 dans les pattes). On restera dans le flux durant 10 kilomètre, le temps d’aller au bout de la jeter de Puerto Mocho et d’en revenir.
Ensuite, alors qu’ils repartent vers la ville, nous ferons un bout (dégueulasse) d’autoroute 8em aller-retour). Heureusement entrecoupé du moment le plus sympa de l’épreuve, 3 km sur le ponton touristique de la Cienaga de Mallorquin.
Pour le reste plus de photos. Entre la concentration sur mon objectif, l’autoroute sans charme et la traversée de la zone industrielle, pas de quoi se faire suer (au sens figuré).
Nous sautons donc directement à l’arrivé. La mienne après 3h30 et 20 seconde s de course.

Je n’attendrais pas longtemps pour voir Raph, 5mn après.
Et Lina encore 30 minutes plus tard. Que nous attendons avant de rentrer.
La voilà!
Banane, boisson hydratante et médaille, nous rentrons. Nico a flanché du genou au 25e et Anto est encore loin.
Le retour, encore 3km à pied sera long et douloureux.
Sinon je laisse un peu de temps pour que les résultats soient définitifs et j’évoquerais alors dans un article dédié, les performances, les classements et les ressentis.
Cependant je peux ici faire un petit commentaire sur le parcours.

Mieux qu’à Bogota, où l’on avait couru entre l’autoroute et le canal « qui pue ». Mais pas top quand même. Le Malecon sympa mais trop matinal et trop court. La vielle ville très sombre et trop de demi-tours. Mention bien pour la digue de Puerto Mocho. Même si nous étions très nombreux, noyés à ce moment là dans le flux du semi. Cinenagua de Mallorquin top, mais trop court. Et l’autoroute puis la zone industrielle pour finir, horrible. Pas que pour la chaleur et l’alternance de faux plats montant et descendant.
Conclusion, nous l’avons fait, mais ne le referons pas. Aussi simple et brutal que cela. Et encore plus appuyé par le témoignage d’Antonin, qui en a couru plusieurs dans des lieux très agréables (Paris, Venise,…).
Post-marathon
Heureusement la suite sera plus agréable. Nous n’avons pas raté de le petit-déjeuner de l’hôtel (ouvert jusqu’à 10h00).
Puis une petit séance piscine-bières avec les copains.
Ce malgré une liberté de mouvements restreinte. Que ce soit pour descendre les escaliers, se déplacer, s’assoir au bord de la piscine. Ou en sortir!





Une fois les copains partis (avion plut tôt que le notre), on squatte un canapé, pour un combo sieste-repas.
Il sera alors l’heure d’enchaîner taxi-avion-taxi pour se coucher à 22h30 à Bogota.







































































Le canapé bleu vous réussit bien…
Vous êtes radieux…A se demander si vous avez vraiment couru avant !
Félicitations à vous deux et à vos amis !
Je trouve qu’il faut être un peu fou , pour se faire mal à ce point et aussi loin !
Enfin bravo à tous !