Retour via Acacias
Un nom familier pour les français. Mais cela a-t’il vraiment un rapport. En tout cas, pour rentrer de mesetas, nous avons, toujours pour couper le trajet, passer une nuit dans la ville portant ce nom en Colombie. Voici donc notre retour via Acacias, pour terminer en beauté nos vacances au Guejar.
Départ de Mesetas
Au matin, amis seulement en milieu de matinée, tranquille en fait, nous quittons à regret Mesetas. Les bagages à peine attachés sur la moto qu’il faut les descendre. Tu as bien compris que la zone reste à un niveau de sécurité précaire, et les contrôles avec fouilles des bagages sont très fréquents.
Sinon, à part un arrêt culturel et historique, rien à signaler. Il fait beau, le soleil brille, la route est plane et la vitesse de croisière tourne autour des 70km/h. Il n’y aura qu’un arrêt celui pour se sustenter dans un restaurant connu, même de Yvette et Ludo! Le monde est petit! Au menu, à n’en point douter, de la viande à la Llanera. Suivi d’un petit dessert au maracuya.






Hôtel Wayra Acacias
Ce post est inclus dans la rubrique « Hébergements » car au final, c’est son contenu principal. Après un séjour de 4 nuits confortables mais basique à Mesetas, nous nous sommes offert l’hôtel le plus luxueux du bled. L’Hôtel Wayra Club donc.
Assez cher (325.000 pesos soit 76 euros) mais avec une chambre de qualité, clim et balcon.
Immeuble moderne, parking, salle de réception, ascenseur, autre restaurant sous les arbres et rooftop (resto-bar sur le toit) rénové .
Mais surtout surtout une magnifique piscine!!
Visite d’Acacias
Après avoir profité de la piscine, il convient d’aller jeter un œil à la ville. En revenant d’abord sur le nom! Et oui c’est bien lié à l’arbre! Selon l’histoire officielle de la municipalité, le premier nom proposé pour la nouvelle localité (fondée en 1920) était Corregimiento de Boyacá. Mais ce nom n’a pas prospéré, et les habitants ont choisi “Las Acacias”, à cause de la grande quantité d’acacias playeras qui entouraient les rivières de la zone.
Après un classique de cette région plutôt riche grâce à l’élevage entre autres, rues du centre très commerçantes. Autre classique, ville assez récente, 1920, liée à la colonisation interne des espaces vierges, peu de beaux bâtiments anciens. L’église à la rigueur.
Quelques bustes, une jolie sculpture de cacaoyer, le nom de la ville et un hommage au victimes du conflit armé, toujours très présent dans l’histoire de la région.
La déception, même si on y verra la Tour de … Pise,
….. c’est le Malecon. Comprendre la promenade en bord de rivière, au sud et en contrebas de la ville. Pour cause de total réfection… qui risque de durer.
Pour se remettre de notre déception, une fois revenus au centre-bourg, c’est l’appel de la bière. Et du hamburger à la viande cuisinée au « barril ».



Retour définitif
Le lendemain, la sortie matinale sera contrariée par la pluie diluvienne. Qui nous surprendra en plein footing. Puis nous obligera à repousser le départ pour ne pas finir rincer. Ce qui au final ne’aura pas lieu, et c’est agréable.
kilomètres plus loin et heures plus tard, un déjeuner au pied de la maison sera la dernière activité référencée « vacances ».































































Encore une très belle étape , avec une chambre XXL à ACACIAS …
Immense le lit…
Magnifique l’hôtel !
Toujours de belles eglises et une signalétique colorée pour le village .