Musée Guggenheim
Le Musée Guggenheim de Bilbao (Guggenheim Bilbao Museoa en basque) est bien plus qu’un simple musée. Autoñatiquement, même si le muspèe originel est à New York, l’évoquer c`pest directement penser à la ville basque. En effet ici, et pour les urbanistes du monde entier, c’est le symbole mondial d’une renaissance urbaine réussie.
Tu l’as déjà justement apercu dans des articles précédents.
La genèse – un pari sur la culture
Au début des années 1990, Bilbao était une cité industrielle en plein déclin (marquée par la fermeture de ses chantiers navals et de ses usines). Pour sortir de cette crise, le gouvernement basque a pris une décision audacieuse : miser sur la culture pour revitaliser l’économie et l’image de la ville. En 1991, les autorités ont contacté la Fondation Solomon R. Guggenheim pour proposer un partenariat.
Et ce dès l’extérieur, avec de gigantesques oeuvres d’art, les plus connues l’araignée nommée la maman, et le chien fleuri. Ou encore l’arche sur le pont voisin.



L’implantation – la reconquête des quais
Le choix du site s’est porté sur le quartier d’Abandoibarra, au bord de la ria (la rivière Nervión. C’était alors une friche industrielle sombre et désaffectée. L’idée était d’utiliser l’eau et la connexion avec le fleuve comme symboles de la transformation de la ville.
L’architecte – Frank Gehry
C’est l’architecte américano-canadien Frank Gehry qui a été choisi pour concevoir ce projet. Son travail est célèbre pour son esthétique « déconstructiviste ». Pour ce musée, il a créé une véritable sculpture urbaine aux volumes organiques et complexes, dépourvue de lignes droites.
Iic évoquons l’intérieur, le reste arrive juste après. Avec cet immense hall de 3 étages très lumineux.
Les matériaux – le titane, signature du renouveau
Le musée est recouvert de milliers de plaques de titane, un métal très peu utilisé en construction à l’époque. Ce choix permet au bâtiment de capter la lumière de manière spectaculaire tout au long de la journée, évoquant les reflets de l’eau et le passé métallurgique de la ville.
Art
Alors je te préviens tout de suite, c’est de l’art moderne. Il y en a donc pour tous les goûts.
A moins trois expositions temporaires de grande qualité selon mopn point de vue.
Une artiste américaine d’origine japonaise Ruth Asawa, réalisant de magnifique objet en fil de fer « brodé »-.
L’autre d’un artiste amèricain,
La derniére m’a assez peu marquée à vrai dire.
La 3e vu les tonnes d’acier qu’il faut manipuler, je doute qu’elle ne soit que temporaire. De l’artiste Richart Serra.
Sinon on alterne entre étranges performances,
expos à thème
et les classiques prêts entre musèe d’artiste plus réputé (Warhol, Basquiat)…








Fin de journée
Élèves studieux, nous mettrons 3 heures pour une visite annoncée à 2. Puis nous prendrons ce fameux pont pour atteindre un dernier lieu moins connu, avec sa grande cheminée, vestige du passé sidérurgique de la ville.
Avec les 42 degrés du moment, il faut aussi penser à s’hydrater!
Suivi d’un autre arrêt au bar La Charcu, pour le dîner ce coup-ci!






































































































Magnifique musée… Et bien belle ville.
Merci pour la visite !
Un musée exceptionnel, semble t il ? De belles œuvres d art dans un bâtiment remarquable!