Courses Landaises
Le fameux programme mystère du vendredi soir. Tu sais que j’aime découvrir et multiplier les expériences. Et comme Lina et sa famille sont des férus de corrida, cela faisait office de passerelle culturelle. Oui la Colombie, malgré de nombreuses interdictions dans les places de taureau des grandes villes, reste un pays de gañaderos, et donc de taureaux. J’avais par exemple beaucoup aimé ma découverte du Coleo des plaines des Llanos, du côtè colombien comme vénézuélien.
Comme c’est la région, l’été il y a de nombreuses compétitions. Ici de fut aux arènes municipales de Cazaubon. Plutôt en direction des touristes que des connaisseurs, mais un commentateur nous a permis de comprendre les finesses de ce sport. Oui car vu comment les diffèrents finissent rincés, même les coursiéres, les vachette, qui finissent sans aucune blessure, mais essouflées. Je te prèsente donc les courses landaises
Cazaubon
Programmée à 21h00, mais ne sachant pas si les places disponibles sont nombreuses et l’affluence forte, nous nous y rendons vers 20h00. Nous avons le temps de découvrir le village et les arènes.




Mais aussi de nosu sustenter au food-truck, de boire une bière et d’acheter nos place.
Course
Petit rèsumè IA des régles de cette tradition du Gers et des Landes. Véritable tradition sportive et culturelle gasconne, la course landaise met en scène un face-à-face spectaculaire et sans mise à mort entre l’homme et le bétail.
Au cœur de l’arène, les vaches landaises, véritables athlètes à cornes, font preuve d’une agilité et d’une rapidité redoutables pour défendre leur territoire.
Face à elles, les écarteurs parés de leurs tenues lumineuses défient le danger en attendant la dernière fraction de seconde pour esquiver l’animal d’un écart fulgurant.

Les sauteurs, quant à eux , repoussent les lois de la gravité en exécutant des acrobaties aériennes spectaculaires, passant par-dessus la vache en plein vol grâce à des figures audacieuses demandant une précision chirurgicale et un sang-froid absolu.

Pour encadrer ce ballet, les entraîneurs canalisent la bête afin de placer au plus près l’écarteur ou le sauteur, tandis que les coursiers veillent à la sécurité de la piste en intervenant pour détourner l’attention de l’animal en cas de besoin.
Enfin, l’indispensable banda rythmée insuffle une énergie festive unique à l’arène, unissant le public et tous ces acteurs dans cette communion traditionnelle. Bon pour cette derniére, nous avions plutôt un DJ et sa sono, mais visiblement pour des compétions moins « touristiques » les bandas sont bien présentes.
La corde
En plus de protection aux bouts des cornes, les coursières sont retenues par une corde. Tu ne le vois pas sur mes photos mais peut-être plus dans la vidéo à suivre.
Car la coursière, avec l’expérience devient plus maligne. La corde a donc un double usage, elle permet aux entraîneurs de positionner la vachette en bord d’arène pour lui donne rune trajectoire la plus droite et la plus lisible possible. Mauis une fois que l’entraîneur a lâché la corde, le rôle majeur revient au cordire, qui a pour rôle de tenir la corde fixée aux cornes de la vache pour guider sa trajectoire, réguler son élan et maîtriser son coup de tête lors de l’affrontement.
Et c’est vraiment tout un art, pour préserver la sécuritè de l’écarteur tout en assurant le spectacle en laissant la vachette le frôler.
Donc l’étrange c’est que parmi les 12 passages de coursières différentes, deux ètaient sans corde. Car elles étaient débutantes. Donc fo-folles et moins organisées! Et là c’ètait le grand n’importe quoi!
Salutations
Tout est structurés et à la fin les artistes saluent le public et recoivent des récompenses. Pendant les passages aujssi d’ailleurs, pour rècompenser la qualitè de leur prestation. Il y a à l’entrée une table nommée « primes » qui sont offertes par le public et annoncée en direct par le speaker!
Donc après des vrilles pour certains, des sprints pour d’autres et beaucoup d’energie pour tirer la vache, il faut encore monter et redescendre une échelle avec un carton de vin ou un panier garni dans les bras.
Dangereux ce sport.
N’étant pas local, difficile de devenir mordu et d’y assister chaque semaine, mais une tr`s belle dècouverte taurine.





















Joli sport !
Mieux que la corrida !
Normalement tout le monde s’en sort !
Spectacle typiquement régional , pas mal!