Bilbao compétition de Trainera
Pour reprendre la série Bilbao, après une petite interruption, nous allons nous penchez sur une tradition que nous avons la chance, par pur hasard, d’apercevoir. La ville est traversèe par une rivière, le Nervion. Un fleuve plutôt car il se jete dans la mer quelques kilom{etres plus loin. Trés important dans le dèveloppement de la ville, bsation ancestral de la sidèrurgie, il a été au coeur des annèes 80 connu comme le cours d’eau le plus pollué d’Europe. Heureusement c’est au moment où la ville a pris le problème à bras le coeur, et changè l’image de la citè, connu même sous le nom d’effet Bilbao. Et donc dans ce fleuve, on peut assister â des compètitions de Trainera.
Footing
Tout cela commence en fait le samedi matin, avec notre habituel run touristique.
On y dècouvre le Musèe Guggenheim, les quais rèamènagés et même le stade de l’Athletic de Bilbao, San Mames.
Tu le comprends alors, le parcours favori des habitants coureurs se situe le long des berges du Nervion.
Trainera
C’est donc sur ce fleuve durant cette course, que nous avons apercu nos premiêres traineras, des barques typiques et les sportifs de rameurs à l’entrqînement.
Si on rentre un peu dans le détail: l’embarcation utilisée est appelée trainera (ou trainerilla pour les versions plus petites). Il s’agit d’un bateau fin, long et léger, conçu à l’origine pour la pêche en haute mer. Aujourd’hui, ces embarcations sont construites en matériaux composites modernes pour maximiser la vitesse tout en conservant la silhouette traditionnelle.
L’équipage d’une trainera est composé très précisément de 14 personnes . Un barreur (patroi) , placé à l’arrière, il est le seul à ne pas ramer. Son rôle est crucial. Il dirige le bateau à l’aide d’une longue rame utilisée comme gouvernail, choisit la meilleure trajectoire en fonction des courants. Il motive ses coéquipiers durant l’effort intense. 13 rameurs qui assurent la propulsion du bateau grâce à une synchronisation parfaite.
Compétitions
C’est donc une tradition maritime séculaire qui bat au rythme des marées, qui influent beaucoup sur le niveau du Nervion. Assister à ces régates, c’est plonger au cœur de l’identité basque. Où le fleuve ne se contente pas de diviser la ville, mais la sublime en devenant une arène sportive à ciel ouvert. Cette pratique puise ses racines dans l’histoire des pêcheurs de la région. Qui, autrefois, devaient regagner le port le plus rapidement possible pour vendre leur poisson, transformant ainsi le quotidien professionnel en une démonstration de force et de vitesse héritée des traditions ancestrales.
La saison des régates est le moment fort de l’été basque, s’étendant généralement de juin à septembre. C’est durant cette période que le Nervion s’anime au rythme des entraînements et des courses acharnées. Ces compétitions, qui se déroulent sur tout le littoral cantabrique, trouvent une résonance particulière dans le cœur de Bilbao. L’ambiance y est électrique, portée par une ferveur populaire indescriptible où les supporters, vêtus des couleurs de leurs clubs respectifs, se massent sur les quais pour encourager leurs équipages dans une atmosphère de fête conviviale et authentique.
Et impressionnant:
Le circuit des estropadak
Si Bilbao offre un décor urbain unique avec ses rives aménagées et le contraste entre l’architecture moderne et la tradition, la saison des régates est une véritable odyssée le long de la côte cantabrique. Chaque week-end, la compétition se déplace dans différents ports de pêche emblématiques des provinces de Biscaye et de Guipuscoa.
Le rythme de la saison
Cette itinérance transforme la saison en un véritable tournoi de plusieurs mois. Les équipages et leurs supporters fidèles parcourent les stations balnéaires et les ports historiques pour enchaîner les courses, faisant de chaque week-end une fête locale singulière où l’identité de chaque port est mise à l’honneur.
A noter que cela passe en direct à la télé!

La ferveur locale
Le passage sur le Nervion est souvent considéré comme un moment clé du calendrier, une escale majeure qui souligne le prestige de la compétition. Cependant, le cœur battant de ce sport reste son ancrage dans la diversité des ports basques, où chaque plan d’eau — qu’il soit en mer ouverte ou en estuaire — impose ses propres défis techniques aux rameurs.































Encore une belle découverte sous un ciel d’Azur !
Ça y va !
Des galériens pour le plaisir !
Et quelle ambiance !