Art du Caqueta
Ce département sauvage et perdu de Colombie est un territoire « neuf ». Entendre par là, que si des indigènes le peuplait depuis des lustres, que les conquistadores espagnoles l’avaient arpenté, il n’est en fort développement que depuis moins de 200 ans. Or l’art y est donc moderne, pas dans le sens stylistique, mais dans le sens « pas très ancien ». Voici donc Art du Caqueta.
Outre l’étrange ode à la maternité sur un rond-point de Florencia, il tourne énormément autour des animaux!
Pirarucu – Morelia
Le pirarucu est un énorme poisson du fleuve amazonien, que l’on trouve peu à l’état sauvage dans le Caqueta. Enfin si dans les assiettes.

Sa pêche est interdite, car l’espèce est en voie d’extinction. Mais la chair servie dans les restaurant vient d’élevages piscicoles.
Or si il n’est pas directement originaire du Caqueta, la ville de Morelia, visité le 1er jour, en a fait son emblème. Avec une belle fontaine en béton le mettant en scène.
Et avec, dans l’eau de la dite fontaine, 2 spécimens. Qui vu leur mobilité et la propreté de l’eau, confirment que leur élevage ne doit pas être trop compliqué.
Malecon -animaux
Sur les malecon, disons les bords de rivière réaménagés, outre le devoir de mémoire, ont trouve aussi énorméments de statues d’animaux.
Le plus bel exemple est aussi à Morelia!
Je te laisse constater par toi-même.
Non, ces spécimens-là ne comptent pas dans la faune locale!

Mais San Jose de Fragua n’est pas en reste, bien que plus modeste.


























Je trouve ça bien joli !
Magnifique !
Et l’art culinaire est beau et appétissant !