Reto Paramo Chili le récit
Jeudi déjà, quatre jours que l’épreuve a été courue, mais je trouve seulement maintenant le temps (je t’expliquerai dans un article logistique) de te raconter cette course. Voici donc Reto Paramo CHili le récit.
Récupération de kit
Tout commence, enfin après le voyage pour arrivée jusqu’à Pijao, par la récupération du kit de course. Principalement du maillot et surtout du dossard. Dans un restaurant, le Tierra de Fuego, non loin de la place centrale. Récupération suivi de la « charla tecnica ». Qui consista surtout en témoignage des vainqueur précédents. Un peu longuet et inutile mais bon, bonne ambiance quand même.
Directement après vers 18h15, un repas simple poulet-riz-patates et préparation de la course du lendemain.
Dimanche 5h30 départ
Enfin 5h30, rendez-vous sur la place centrale, pour un départ à 6h00. Avec mon plus beau maillot des Létraceurs.
Et vient donc l’heure du départ…. en fumée violette!
Cours première partie
2700m de D+ annoncés, tu imagines que cela monte dès le départ. Mais la bonne chose, c’est que pour préserver la nature, nous ne ferons que suivre la trocha, la piste menant au paramo. Donc, de la terre de la boue, es rochers, mais pas de sentiers simple piégeux.
Au début, c’est assez compact, avec les classiques départs trop rapides…. Nous doublent les wyllys, les jeeps qui montent les accompagnateurs à l’arrivée.
Puis nous sortons de la zone boisée….
Avec un cycliste perdu au milieu des coureurs. Nous arrivons alors au punto de corte, la seule barrière horaire, au km 22 (après 1500m de D+). Barrière 5 heures mais j’y arrive en 2h50. Et j’avale le truc secret de Lina, l’ananas avec du sel!
Course 2e partie
Il reste donc plus de 1000m de D+ sur les 10 kilomètres restant. Premier instant magique, nous arrivons à l’altitude des palmiers de cire. De grands palmiers (jusqu’à 80m) poussant en altitude (nous sommes là à 2750m).
Mais le reste n’est pas mal non plus….
Passage au 25e kilomètre, tout va bien. Car je n’ai pas parlé de mon genou. Pas senti jusqu’au 10e, la crainte qu’il me pousse à l’abandon dans la seule partie descendante entre le 12 et 16e, là je suis bien. Sauf qu’à ce 25e, on trouve le climat du paramo, pluie fine, vent froid, la veste est de sortie.
Gros trou d’air entre le 28 et le 29 kilomètre, qui me fait perdre de vue les 2-3 coureurs avec qui j’aurais du finir. Plus de vélo mais des motos, cette piste est belle pour la balade du dimanche! Et l’on est dimanche!
Là on est bien dans la paramo, cet écosystème qui n’existe que dans les Andes, entre 3200 et 4200m d’altitude. Et son emblématique frailejone, qui pousse d’un cm par an!
Arrivée
31,3 km et « seulement » 2500m de D+. Un froid galcial, mais le plaisir d’être là et plutôt en forme. Bon sur la dernière photo, on ne sait si c’est du plaisir ou de la douleur…
C’est ici que la médaille t’es remise…
Promis demain je parle résultats! Pour aujourd’hui je te mets juste le certificat de course:
A demain pour les résultats!













































































Un beau parcours et un coureur en forme grâce à la recette de Lina !
Au vu de ta forme, je vais tester l’ananas salé !
Et bravo !
Ostentatoire ce t-shirt! Un bon temps comme on en rêve un peu dans notre sécheresse interminable.
Bravo le traileur fou !
Vraiment grandiose cette course !
Bravo ! C’est un sacré ratio Km/dénivelé ! C’est du solide !💪💪💪