La Bel’Montaise récit

La Bel’Montaise récit

D’abord je l’ai écrit un peu partout, mais je n’ai toujours pas trouvé l’orthographe exacte. Parfois j’envoie du La Belmont’Aise. Gardant ainsi le nom du lieu oú se déroulait la course (Belmont de la Loire). D’autres couop je suis sur la Bel’Montaise, mix en Belle et Montagne?. En tout cas voici donc la Bel’Montaise récit. Après la présentation hier!

Avant-course

Un gros piége la veille, une invitation chez Pedro avec les anciens du foot de l’OSB. Mais à part une bière pour trinquer et deux rosés pour goûter, nous avons été sages. A part le couché à 23h45 pour un levé à 6h00.

Petit-déj sur le pouce et 40 minutes de route plus tard nous voilà garés.

Le 42K, l’épreuve reine est déjà parti (7.00), nous récupérons nos dossards et du miel local en cadeau.

Tout est prêt et le café est offert, premier changement par rapport à une course colombienne!

Une petite balade, il est ensuite temps de se préparer puis de s’échauffer.

Courses

8h45 pétantes, la course est lancée. Autant te dire que ca, c’est la deuxième très grosse différence avec l’Amérique du Sud. Un beau soleil mais un parcours ombragé et roulant. Des chemins plutôt larges et un balisage parfait, avec plusieurs personnes à la moindre intersection!

Ce sera donc la 3e différence avec la Colombie, où là-bas, 15K comporte vite 1200 de D+ sur des chemins aléatoires, peu visibles et parfois même ouverts pour l’occasion. Et une signalétique souvent aléatoire, et des signaleurs pas toujours au courant, voir absents.

Je n’ai pas été au top niveau photos. J’ai celles-ci prises dans la masse:

Puis plus esseulé, je te propose ceci.

Sur le bord de la route quleques romanos….

Ce qui permet, en l’abscence de photos des pros (autre différence, mais moins importante), d’avoir quelques vues de l’extèrieur. De Lina…. et de moi.

De l’arrivée je n’ai rien pour moi, mais celle de Lina.

Dècouverte, l’écran qui affiche en temps réel le coureur venant de franchir la ligne et biper sa puce. En Colombie, jamais vu, ce qui fait que souvent tu rates ton propre podium par manque d’infos.

Sauf qu’ici tu ne le manques pas, mëme si tu es dessus dans ta catégorie. Car contrairement aux colombiens qui font 20 podiums (ok souvent abierta et master, mais sur les 4 distances et femmes/hommes). Ici seuls les vainqueurs du général y montent.

Résultats

J’ai oublié d’arrêter ma montre. Mais Strava permet de raccourcir l’activité.

Garmin aussi d’ailleurs!

Pour les curieux, les stats de Lina…. qui ne brûle pas beaucoup de calories!

Classements

Et oui car si nous ne sommes pas dans les 3 premeirs au général, nos résulttas sont encourageants. Lina 76e en 2h59′ et moi 29e en 2h26′. Pour espéré, respectivement, 3h10′ et 3h25′.

Je finis 3e M3 mais surtout Lina, 1ère M1.

Nous pouvons même consulter le classement tout Master confondus (M0-M1 jusqu’à M6 parfois).

Et dècouvrir des incongruités déjá constatées en Colombie, oú tu serais mieux claasé en étant moins vieux!

Mais bon pas de podium ni lot donc. Même pas de médaille d’ailleurs et cela serait rédibitoire en Colombie. Où ce qui compte surtout c’est la photo Instagram en mordant sa médaille.

Cependant j’espère que nous avons ainsi validé notre adhésion chez les Létraceurs.

Post-course

Courir c’est bien, en faire un momemnt partagé, soit avec des amis, comme les Coqs en Vain, soit avec la famille, c’est mieux. Direction Ranchal, donc, à une dizaine de kilomètres.

Pour un délicieux déjeuner en terrasse.

Bilan

Malgré maintenant une petite expérience en trail, ce n’était que ma 4e course en France. Les 2 éditions de la Vigne en Rose, en soutien de la lutte contre le cancer du sein, à St Laurent d’Oingt. Et le Bélier pour se frotter aux Alpes.

Lá ce fut une course associative. Ce qui change énormément l’ambiance par rapport à la Colombie où ce sont des entreprises à but lucratif qui sont aux commandes.

Bonne ambiance, des tonnes de bénévoles tous plus sympas les uns que les autres, une organisation milimétrés. Une boisson offert à la fin en plus du ravito final. Des douches accessibles pour tous. Des parkings bien gérés, pas genre le 1er qui arrive ou le plus foutent le bazar.

Le reste je l’ai déjà évoqué: le balisage, les signaleurs, les chemins. Mais le plus flagrant pour moi restent la différence de niveau. Ici peu de débutants, beaucoup de coureurs inscrits en club, qui savent donc se gérer (pas de dèpart canon pour finir assis au km4), qui savent gérer les autres (pas de bouchons sur les single), pas de bavards qui font des tonnes de blague et le troupeau qui se marre.

En résumé une autre culture trail, sympa à découvrir et à vivre, même si bein évidemment nous continurons de courir là-bas!

2 commentaires sur “La Bel’Montaise récit

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