Avec ces soucis de blog, je jongle je jongle! En stock, j’ai encore pas mal d’articles à publier sur … notre périple dans les Balkans cet été! Plus pleins de choses sur mon quotidien, pro ou non. Donc je vais en terminer avec le week-end trail du 11 octobre, et après la course, les résultats, la logistique et la re-découverte de de Piajo, tous publiés sur le blog hébergé par Ionos et donc inaccessibles. Découvrons donc alors Armenia.
Armenia
Commençons par une présentation générale et chiffrée de cette ville. Pas de moi évidemment, mais de l’IA.
Fondée en 1889 par des colons antioquiens, Armenia est la capitale du département du Quindío, idéalement nichée au cœur du célèbre triangle du café en Colombie. Surnommée la Ciudad Milagro (la Ville Miracle) en raison de son développement fulgurant, elle compte aujourd’hui environ 300 000 habitants et s’étend à une altitude de 1 550 mètres. Historiquement bâtie sur le territoire de la civilisation précolombienne des Quimbayas, réputée pour son orfèvrerie remarquable, la ville tire aujourd’hui sa vitalité de la culture du café, de l’agro-industrie et d’un tourisme vert en plein essor. Fortement éprouvée par un séisme dévastateur en janvier 1999, Armenia a su se reconstruire avec une modernité et un dynamisme qui en font une étape incontournable de la région.
Moi comme d’hab, je l’ai pas mal parcourue à pied!
Tremblement de terre
Je vais donc commencer par là: moi j’ai trouvé la ville moche. Mais tous ses bâtiments historiques, en bareque (le pizé local) ont été détruits ce jour là. Le 25 janvier 1999 à 13h19, un séisme dévastateur de magnitude 6,2 a frappé de plein fouet la ville, détruisant donc plus de 60 % du tissu urbain en seulement quelques secondes. La catastrophe a causé la mort de plus de 1 000 personnes, fait des milliers de blessés et laissé près de la moitié des habitants sans abri.
L’Edificio Mirador est l’élément le plus marquant qui m’a sauté aux yeux! Déclaré inutilisable après le séisme, il se dresse là le long du grand boulevard de la ville! Bien clôturé et surveiller car il pourrait être le terrain de jeu des squatteurs ou autres urbexeurs.
Il paraît que la gare a subi pas mal de dommage aussi! Le beau bâtiment principal (le train a fait la fortune des producteurs de café et donc de la ville) a été rénové mais en effet les annexes….
Visiblement les églises ont morflée également: la cathédrale sur la place centrale est en béton, d’autres petits lieux de culte sont également modernes et la seule un peu ancienne n’est pas en grande forme!
Ensuite les bâtiments officiels sont aussi d’une architecture un peu brutale! En tout cas pas coloniale. La mairie, l’assemblée du département, l’université et même le prieuré (photos placées dans l’ordre de l’énumération sinon tu seras perdu)!
Tout cela combiné fait que les rues de la ville sont plutôt moches! J’ai pas compris pourquoi Lina adore cette ville!
Ville classique colombienne
D’abord la place centrale, moderne ici donc, avec ses bustes et autres statues.
Bustes et statues que l’on trouve évidemment disséminés un peu partout!
Ah non pas lui!
Ou alors la personnalité du lieu….
….. dont l’hommage est située sur une place bien arborée…. avec le classique letrero!
….. elle même située au bout de la grande rue piétonne et donc commerçante de la ville.
Elle même pleine d’œuvres d’art!
Climat
En laissant mon sac à l’hôtel, j’avais eu la bonne idée de prendre ma veste imperméable de trail. Qui m’a bien servi!
Vues nocturnes
Comme toujours une autre petite balade à la nuit tombée! Pas trop tard promis! Et pas trop longue, palce centrale, un bout de la rue piétonne et zou. Mais cela donne une autre idée d’Armenia.
Café
Pas le lieu, non, le produit. Qui a fait la fortune de la ville. Les rares fresques (bizarre en Colombie) l’évoque évidemment ainsi que, moins classique, les immeubles des organismes liés au café. Comme Cofincafe, une coopérative financière de soutien àla filière du café!
Le Parc des fondateurs
Ou Parque de los Fundadores en V.O. Une habitude, surtout dans les villes moyennes de rendre hommages aux premiers fondateurs, qui ont défriché le terrain et décidé d’implanter, d’abord un petit groupement d’habitations…. Qui deviendra la ville concernée au final!
Avec 2 surprises, un tronc offert à la communauté! Et la hache… que tu peux voir sur le blason de la ville!
Insolites
Le rond-point du dernier wagon
Pas de surprise, il porte bien son nom, situé aux abords de la gare pardi.
Le parc public
Armenia possède son poumon vert. Le parc public de la vie (parque de la vida) qui est… privé! Avec entrée payante (6000 pesos – 1,5€)! Le prix de la tranquilité?
Les fontaines du centre-commercial
Tu sais, ce bassin carrelé pour s’assoir au bord et faire la joie des enfants. Et bien là, ils sont peuplés!
Un peu de français
Mais pas beaucoup!
Tu connais donc maintenant quasi aussi bien Armenia que moi!


























































































Pas classique entre les bâtiments abandonnes et les obstruction modernes aux styles variés.
Heureusement il y a les statues et les couleurs !