Redécouverte du Museo Nacional de Bogota
Pourquoi « re »? Car je l’avais déjà visité pour la venue de Gilou et Yvette, en décembre …. 2016. A voir si je te retrouve l’article que j’avais sûrement d’écrire la concernant. Et bien non, rien! EN tout cas si j’ajoute que Lina, elle, n’y a pas mis les pieds depuis l’école, soit presque 30 ans, c’était le bon moment pour une redécouverte du Museo Nacional de Bogota.
Premier essai
Quand je te dis que cela nous trottait dans la tête depuis un petit moment. Une première tentative avait eu lieu le dimanche 8 mars 2026. Sauf que c’était le jour des élections législatives. Donc exceptionnellement fermé!
Mais nous avions alors vu quand même quelques œuvres d’art.
Deuxième tentative
Petite polémique
Les Musées bogotanais sont parfois gratuit. Toujours pour le Museo Botero, certians tous les dimanche, comme le Museo del Oro. Et d’autres le dernier dimanche du mois, comme le Museo Nacional.
Sauf que, l’IA m’a dit la chose suivante:
Sauf que visiblement non! Nous avons donc payé. 6000 pesos par tête, soit moins d’1,50€, les musées ici restent très abordables, tu le constates.
2e visite
Le dimanche 5 avril, au lieu d’arpenter les rues de la ville coloniale de Granada au Nicaragua. En suivant le Septima, privatisée pour la Ciclovia. Que nous avions emprunté quelques heures plus tôt pour notre entraînement.
Bâtiment
Je ne vais pas tergiverser. Pour moi cette visite vaut surtout le coup pour le bâtiment! Installé dans l’ancienne prison panoptique de Cundinamarca, le Musée National surprend par ses murs de briques massifs et ses galeries en forme de croix. Construit au XIXe siècle, ce bâtiment austère a conservé ses couloirs voûtés et ses anciennes cellules, aujourd’hui transformées en salles d’exposition. Cette architecture carcérale massive offre un cadre brut et original pour présenter l’histoire et l’art de la Colombie.
Prison Panoptique
Je dois donc de suite clarifier le vocabulaire architectural. C’est quoi une prison panoptique?
Le concept de panoptique (du grec pan, « tout », et optikos, « vision ») est une architecture carcérale imaginée à la fin du XVIIIe siècle par le philosophe utilitariste Jeremy Bentham. C’est un modèle de surveillance « totale » qui repose sur une idée simple mais redoutable. Le bâtiment est généralement circulaire ou en forme de croix (comme le Museo Nacional). Les cellules sont placées sur le pourtour, tandis qu’une tour de garde centrale se dresse au milieu du dispositif. Ainsi le gardien voit tout et le prisonnier ne voit rien. Grâce à un jeu de persiennes ou d’éclairage à contre-jour, le détenu sait qu’il peut être observé à tout instant, mais il ne sait jamais quand il l’est réellement.
C’est là que le panoptique est puissant : puisque le prisonnier ignore s’il est surveillé à l’instant T, il finit par se surveiller lui-même. Il intériorise le regard du garde et adopte un comportement irréprochable par simple doute. C’est ce que les sociologues appellent le passage de la contrainte physique à la contrainte mentale.
Concernant le Museo Nacional, quand on déambuler dans les galeries, on comprend immédiatement l’efficacité du système. D’un seul regard, vous pouvez balayer les quatre ailes du musée. Les salles de peinture d’aujourd’hui étaient les couloirs de cellules d’hier, conçus pour que personne n’échappe à l’œil central.
Ainsi que les jardins, mais nous aurons l’occasion d’y revenir dans un autre article.
Collections
Pour le reste, je suis bien embêté pour t’expliquer ce que tu vas y voir. C’est un grand fourre-tout! On va la jouer simple, par étage.
1er étage
Rez-de-chaussé pour nous, rappelle-toi. L’histoire des musées du monde et de ce musée. Des objets préhispaniques….
Une exposition temporaire sur le cinéma communautaire colombien.
Mais aussi un mini-musée de l’Or, dans une chambre forte.
Quand je parle d’un beau mélange!
2e étage
Une grande salle pour la suite de l’histoire du pays….
Concernant cette dernière image j’ai beaucoup aimé l’animation….
Ici aussi, y’a vraiment toutes les époques et tous les thèmes!















3e étage
Vu sur la grande salle du 2 étage, et grande salle appelée rotonde. Remplie d’art moderne. Une partie présente aussi le folklore colombien…
Ainsi que de petites salles concernant des points très particulier: le livre « 100 ans de solitude », l’hymne national et autres.
Voilà, je finis pas mon avis. Touriste sans affinité avec l’architecture et ne passant que quelques demi-journées à Bogota, je te conseille de te focaliser sur 2 autres musées, celui de l’Or et le musée Botero. C’est brutal mais c’est ma vérité.
La suite
Nous sortons par les jardins et décidons d’aller déjeuner à l’Asado Barrichara, sur le Septima.
Ainsi la boucle était bouclée!























































































Deja un très beau bâtiment et plein de choses à voir… même si c’est fouure-tout !
Et le prix est plus qu’abordable !
Ça vaut quand même le déplacement !
Très beau bâtiment , c’est sûr .
Un peu fourre-tout c’est un musée national , normal .