Resto Las Ojonas

Resto Las Ojonas

Textuellement, femmes aux grands yeux. Mais oui c’est bien un restaurant qui porte ce nom! Très connu des bogotanais, dont l’oncle Ela et le papa de Lina. Que nous avions vu une fois en revenant du Mall Plaza et de Décathlon. Mais c’est fois, au resto Las Ojonas, nous y avons déjeuné. Et cela valait la peine.

Histoire

80 ans cette année (fondé en 1946).

Pour un établissement de bouche, ça la pose là quand même. Et tu sais que je préfère ce genre de resto que des trucs huppés. Moi l’histoire compte autant que la cuisine. Puis, il ne faut pas se le cacher, si un établissement tient aussi longtemps, c’est que c’est de la qualité.

Je résume (enfin plutôt l’IA sous mon contrôle): fondé en 1946 par Magola de Torres, originaire de Tunja (Boyacá), le restaurant Las Ojonas est une véritable capsule temporelle au cœur du quartier Santa Fe. L’aventure a commencé de façon rudimentaire : Magola s’est installée sur un terrain vague du secteur pour cuisiner en plein air des plats typiques de sa région sur des fourneaux de fortune. Le nom du lieu rend hommage à ses grands yeux expressifs, trait physique qu’elle partageait avec ses sœurs. Devenue légendaire pour son Cuchuco de trigo et ses Huesos de cerdo, cette institution a transformé ses débuts précaires en un succès intergénérationnel, restant aujourd’hui l’un des gardiens les plus authentiques des saveurs de Boyacá à Bogotá.

Simple, précis et percutant!

Lieu

Situé dans le quartier de Santa Fe, proche de la NQS, dans une zone plutôt industrielle… il se reconnaît avec les grands….yeux peints sur la façade.

Déco

Alors il ne faut pas aller dans le très recherché! Du orange façon années 70. Du carrelage, même au mur. Quelques photos de plats iconiques. Et de bébés de bons clients j’imagine. Vu que le pan de mur est nommé « futurs clients ». Mais malgré l’impression la salle est grand, pleine de recoins.

Menu

La carte est variée mais vraiment basée sur les plats typiques du Boyaca.

Vois-tu, lapin ou mouton au four, tripes, pieds de porc, os de cochon, et j’en passe.

Au final, après une petite entrée (il est 14h00, nous avons couru et rien mangé depuis la veille)…. morcilla, le boudin local et du plantain farci au fromage et bocadillo (pâte de goyave).

Ce sera donc sobrebarrigua, la hampe ou le flanchet chez nous (oui bon…) mais le « sur-ventre » en traduction, pour Lina. Un morceau assez spécial surtout pour sa texture. Mais ici délicieux! Et de la queque de boeuf pour moi!

Addition

Là aussi j’aime cette simplicité: les serveurs servent, la caissière encaisse. Tu te diriges donc vers l’entrée, et tu annonces le numéro de ta table.

2 entrées, 2 bières, 2 plats (il n’y avait plus le dessert désiré par la miss), 132.000 pesos, soit 30€.

Conclusion

Outre le fait qu’il y ai à l’entrée un stand traiteur, nous reviendrons c’est sûr.

Car il semblerait que la signature emblématique du lieu soit le Hueso de Marano! Une pleine page de El Tiempo expliquant que Jorge Eleicer Gaitan venait ici le déguster.

2 commentaires sur “Resto Las Ojonas

  1. Un bâtiment pas vraiment original…
    Les mets, eux, paraissent excellents !
    En plus un joli rayon « traiteur »

Alors qu'en penses-tu?